La confiance en soi est l’une des thématiques les plus fréquentes dans ma pratique de coaching à Bagnolet. Pas une semaine sans qu’une personne ne franchisse ma porte ou n’ouvre une session en visioconférence en me disant : “Je sais ce que je veux, mais je ne me sens pas légitime.” Ou encore : “J’ai toujours l’impression que les autres font mieux que moi.”
Ce que beaucoup ignorent, c’est que la confiance en soi n’est pas une qualité innée. C’est une compétence qui se construit, se renforce, et se stabilise grâce à des outils précis.
Confiance en soi : de quoi parle-t-on vraiment ?
Il faut distinguer deux notions que l’on confond souvent. L’estime de soi désigne la valeur que l’on s’accorde en tant que personne, indépendamment de toute performance. La confiance en soi est plus conjoncturelle : c’est la certitude d’être capable d’accomplir quelque chose dans un domaine précis.
On peut avoir une bonne estime de soi et manquer de confiance dans un domaine spécifique — la prise de parole en public, la relation amoureuse, le monde professionnel. On peut aussi, à l’inverse, afficher une assurance de façade tout en souffrant d’une estime de soi fragile.
Les deux se travaillent. Mais ils ne se travaillent pas de la même façon.
Les racines du manque de confiance
Dans mes séances de coaching, j’observe que le manque de confiance prend presque toujours racine dans l’une de ces trois sources.
Les expériences passées douloureuses. Un échec scolaire humiliant, une critique parentale répétée, un licenciement brutal, une rupture dévastatrice. Ces événements laissent des traces sous forme de croyances : “Je ne suis pas à la hauteur”, “Je fais toujours tout rater”, “On ne peut pas compter sur moi.”
Les comparaisons sociales. À l’ère des réseaux sociaux, la comparaison est permanente. Et elle est toujours défavorable : on se compare aux meilleurs, aux plus brillants, aux plus beaux. C’est un jeu impossible à gagner.
Le perfectionnisme. Paradoxalement, les perfectionnistes sont souvent ceux qui manquent le plus de confiance en eux. Parce que leur seuil d’exigence est si élevé qu’ils ne s’accordent jamais le droit d’être satisfaits. Chaque résultat est “pas encore assez bien.”
Ce que le coaching et la PNL changent concrètement
Identifier et transformer les croyances limitantes
La PNL part d’un principe fondamental : nos comportements sont pilotés par nos croyances. Pas par la réalité, mais par l’idée que l’on s’en fait. “Je suis nul en communication” n’est pas un fait objectif c’est une interprétation, souvent construite sur un ou deux souvenirs douloureux.
Grâce aux techniques de recadrage et aux protocoles PNL, il est possible d’identifier ces croyances, de les questionner avec précision, et de les remplacer par des représentations plus exactes et plus soutenantes.
Ancrer des états ressources
L’ancrage est l’une des techniques PNL les plus puissantes pour la confiance en soi. Le principe : associer un état émotionnel positif (confiance, calme, détermination) à un déclencheur physique précis un geste, une pression sur le poignet, une posture. Avec de l’entraînement, ce déclencheur permet d’accéder rapidement à cet état, même dans les situations stressantes.
Dans mes séances à Oralys Coaching, j’utilise régulièrement cette technique avant une prise de parole importante, un entretien d’embauche, ou une confrontation difficile.
Revisiter son histoire personnelle
Le coaching ne se contente pas du présent. Une partie du travail consiste à revisiter les expériences fondatrices — pas pour les ressasser, mais pour les regarder avec un regard neuf d’adulte, les recontextualiser, et en extraire les ressources plutôt que les blessures.
Passer à l’action — même en ayant peur
L’un des principes clés du coaching : la confiance ne précède pas l’action, elle en découle. On n’attend pas d’avoir confiance pour agir. On agit, et la confiance s’installe progressivement, nourrie par les preuves que l’on accumule.
Le rôle du coach est de co-construire des premières actions accessibles, calibrées sur votre niveau de confort actuel, pour créer rapidement des expériences de réussite — même petites.
Combien de temps faut-il pour regagner confiance en soi ?
Il n’y a pas de réponse universelle. Dans ma pratique, j’ai accompagné des personnes qui ont ressenti un changement significatif après seulement 3 séances. D’autres ont eu besoin d’un travail plus profond sur plusieurs mois pour dénouer des schémas ancrés depuis l’enfance.
Ce qui est certain : le travail sur la confiance en soi est l’un des plus impactants qu’on puisse faire. Il se répercute sur tous les domaines — professionnel, relationnel, physique, créatif.
Témoignage : Marc, accompagné à Paris
“J’avais une carrière solide, mais j’étais paralysé à l’idée de prendre la parole en réunion ou de défendre mes idées. En quelques séances avec Oralys Coaching, j’ai compris d’où venait ce blocage et j’ai eu des outils concrets pour le dépasser. Aujourd’hui, je prends régulièrement la parole en public et j’ai même été promu chef d’équipe.”
Et vous, par où commencer ?
Si vous vous reconnaissez dans cet article si le manque de confiance vous freine dans vos projets, vos relations ou votre vie professionnelle la première étape la plus utile est souvent d’en parler à quelqu’un qui peut vous aider à y voir clair.
Je propose une séance découverte offerte de 30 minutes, en cabinet à Bagnolet (93), à domicile dans le Grand Paris, ou en visioconférence depuis toute la France. C’est gratuit, sans engagement, et ça peut tout changer.
Oralys Coaching — Coach de vie certifié et praticien PNL à Bagnolet (93). Accompagnement en confiance en soi, développement personnel, reconversion professionnelle. Séances à Paris, Île-de-France ou en ligne.
Coach de vie certifié, praticien PNL et comédien-metteur en scène. J'ai développé une méthode unique qui allie la rigueur de la Programmation Neuro-Linguistique à l'intelligence du corps et de la voix héritée de la méthode Strasberg. Je travaille avec des personnes en quête de sens, de confiance ou de transformation profonde — à Bagnolet (93), Paris et en ligne.